Futur sucks

Futur sucks
What it used to be before our cellular lives

vendredi 29 mai 2015

Ghosts

It feels like the only way to kick ghosts out is never to let them in.

jeudi 28 mai 2015

C'était mercredi, ma chambre est rangée le mercredi. En général.

It was Wednesday, my room is clean on Wednesdays. Usually.
Gosh my topics suck.

Mis à part le fait qu'on voit sûrement trop mon soutien-gorge sur ces photos, j'aimais bien cette tenue.
Except the fact you may see a bit too much of my bra, I like the outfit.










Hope you're fine.
To be honest, I'm not, well, not really,
Lélo.

samedi 23 mai 2015

Je ne t'aime plus.

Tu vois la dernière fois que j’ai pleuré, j’ai pensé à toi. Je me suis dit « et si ce mercredi, il n’avait pas regardé son téléphone, et si ce mercredi il n’avait pas saigné du nez et si ce mercredi il n’avait pas changé d’avis, peut-être qu’aujourd’hui, on serait encore ensemble ». Mais le seul monde que les « si » peuvent changer, c’est celui des mes regrets. Donc j’ai pleuré tous mes « si », mes « et », mes « mais », je t’ai rebaptisé Connard et j’ai claqué la porte coulissante de ma chambre pour laisser sur des mouchoirs, les derniers soupirs que j’avais pour toi. Je les ai tous jeté à la poubelle comme tu as balayé les morceaux de mon coeur et je t’ai oublié. Enfin pas vraiment. Je ne serai pas en train d’écrire ce brouillon morveux et dégoulinant de registre pathétique si c’était le cas, mais j’ai oublié mes sentiments pour toi, comme tu as oublié que tes sentiments dans un coin mal rangé de ta chambre. Tu ne sais pas à quel point je t’en ai voulu. 


Mais maintenant, maintenant c’est fini. Maintenant, je ne t’aime plus.


You see the last I cried, I thought of you. I wondered "what if this Wednesday, he had left his phone ring, what if his nose didn't bleed, what if he did not change his mind, well maybe today, we would still be together." But the only world my "ifs" can change is that of my regrets. So I cried all my "ifs", my "ands", my "buts", I renamed you "Asshole" and I slammed the sliding door of my room to let on tissus, the last sights I had for you. I threw them all away on the trashcan just like you swept the parts of my broken heart and I forgot about you. Well not really. I would not be writing that piece of tearful and dripping thoughts and feelings to forget the quicker the better if I really had forgotten about you, but I forgot the feelings I had for you, just like you forgot yours in a corner of your messy room. You don't know how much I blamed you.

But now, now it's over. Now I don't love you anymore.

jeudi 14 mai 2015

I think of you more than I sink. (or am sinking

And the sky is the limit... ( ce à quoi n'importe quelle personne dotée de bon sens/qui en a marre des phrases philosophiques à deux balles répondrait "mais pas du tout, y'a la stratosphère après".)








En fait je t'aime.


"Mais sors de ma tête putain! Casse toi, laisse moi tranquille, t’es comme un mauvais souvenir, tu veux pas t’en aller, comme une addiction à l’héroïne, impossible à oublier. Ou à faire oublier. Mais laisse moi vivre, casse toi, dégage, fous moi la paix, va trouver quelqu’un d’autre tiens, une autre victime, torture le comme tu me tortures moi, fais lui cracher ses poumons, vomir ses tripes, empêche le de dormir, saoule le, oui fais le boire pour t’oublier, pour tout oublier, toi, ton image, ta courbe circulaire, va y casse toi, j’t’en voudrais pas, j’te l’jure, j’t’aimerai, je t’adorerai mais barre toi, s’il te plait, je t’en prie, barre toi. Et ne reviens pas, ne me cherche pas, oublie moi, oublie nous, moi, mon corps, mon coeur, mes poumons, mon cerveau. Oublie, oublie tout, bois s’il le faut mais oublie tout. Tout. T’inquiète, je mourrais bien à un moment, mais t’as pas besoin de l’avancer, je suis toujours en retard tu sais, au boulot, sur mes vaccins, à l’aéroport, alors s’il te plait, laisse moi être en retard pour ça aussi, tu sais, mon rendez-vous avec la faucheuse. Tu sais j’ai pas d’gosses, pas de femme, de mari, de chien, de maison, j’ai rien, j’ai ma vie, c’est rien une vie, surtout la mienne, ça te coûterait rien de disparaitre, juste une fois, un jour, un mois, s’il te plait, comme les rides sur photoshop, je t’en prie, je t’en supplie, à genoux, par terre, sous terre, n’importe où mais s‘il te plait, pars. Et ne reviens pas. Ne reviens pas, jamais, jamais, jamais! Sors de ma tête, quitte mes nuits, mon corps, ma vie et sors, ne reviens pas, plus, jamais, plus jamais. S’il te plait, et même s’il ne te plait pas d’ailleurs, dégage. J’ai effacé tous les numéros, les rendez-vous, les mémos, les images qui te reliaient à moi, tu n’existes plus, tu es partie, morte, enterrée, lapidée, dissoute, enlevée, oubliée. Tu es loin, très loin, trop loin, mais c’est pas assez, toujours trop près, de moi, de nous, de nos souvenir, nos moments ensemble à l’hôpital, notre rencontre, tu sais, chez ce médecin bizarre, que j’étais allé voir parce que justement, je ne voyais plus. Et tu es arrivée, là, comme sur posée un nuage, inespérée, inopinée, inattendue, comme de la neige en avril et du givre au printemps. On s’en doutait aussi, on savait très bien comment ça allait se passer, et se terminer, toi, moi, la vie, la chambre blanche, les draps propres puis sales, et le reste, tout le reste qui disparait, qui part, mon travail, mon argent, ma vision, mais toi, toi non, toi tu restes avec moi jusque la fin, jusque ma fin, là, maintenant, ici, sur ce lit en plastique, tu m’assistes, tu veux m’aider à en finir, je le sais, je le sens, tu n’es pas une opportuniste non, mais tu veux que je meurs, sûrement oui, mais ne t’inquiète pas, je vais mourrir, bientôt, demain, ce soir, ou hier peut-être, mais si je meurs, si je meurs tu meurs aussi. Tu le sais n’est-ce pas? Tu ne peux pas vivre, être, exister sans moi. Sans moi tu n’es rien. Comme ma vie. Sans moi tu n’es pas, tu n’es plus, tu es perdue. Seule. Morte toi aussi. Car si je meurs, tu meurs, Tumeur."

mardi 12 mai 2015

Je me suis perdue dans mon ordinateur et j'ai oublié d'envoyer un mail.

J'était partiellement amoureuse de mon sac à dos et du trottoir j'imagine que c'est pour ça que today's thème was "hearted from head to toe."

Bon bah comme d'habitude. Je ne fais plus dans le changement. (Petite référence politique attention.)

New Eastpack. Rien de mieux pour oublier une peine de coeur.




Cette photo n'est pas à moi.





Une SUPERBE citation de la "Chartreuse de Parme".

Palais de Tokyo.







Hope the sun still shines when we wake up,
Lélo.

dimanche 3 mai 2015

👻💩👻

Voilà je reste dans le trip égocentrique/ridicule/inutile et je vous livre une photo de ma tresse et par la même occasion, de ma tête bizarre. 

Hope you are alright,
Lélo. 💩👻

Bites of life.

Hier je me sentais comme Patti Smith, le talent en moins.

















 Désolée pour le bordel derrière moi,
Hope you enjoy those days of sad weather,
Lélo.