Futur sucks

Futur sucks
What it used to be before our cellular lives

jeudi 15 janvier 2015

Vous allez perdre du temps de vie.

Je ne sais pas trop quoi écrire pour accompagner ces secondes de vie que vous allez perdre à lire et regarder ce post donc je m'arrêterai là. 





Au cas où la photo floue ne vous aie pas permis une identification du produit, en voici une seconde.





Je tiens à préciser que je ne sais pas sourire. Et encore moins quand je pense à mes devoirs de SES en retard. (Oui parce que c'est une de mes grandes préoccupations en ce moment, les devoirs de SES en retard.) Voilà voilà. Je suis donc désolée pour mes "expressions faciales" et vous remercie de votre non-jugement. Ou de votre jugement d'ailleurs.

Hope you can smile, with or without braces, 
Lélo.

mardi 13 janvier 2015

Nous étions tous Charlie.

Comme beaucoup, je suis allée marcher dimanche. Enfin marcher est un bien grand mot, piétiner plutôt. Le ciel était parfait.

Ne cherchez pas de logique dans l'ordre des photos. 





























On était tous Charlie je crois. C'était assez drôle d'être quelqu'un à plusieurs. Y'avait des crayons partout, dans les cheveux, les bonnets, les écharpes. Sur les affiches. Partout. Du papier aussi.
Pas mal de journalistes ont parlé d'une nouvelle page de l'histoire de France. J'vais l'impression d'être l'un des milliers de caractères qui définiront cette journée dans les livres d'histoire. Alors que j'étais l'une de ces millions de personnes. Comme un livre en tête des chars, un rassemblement dans la tête de chaque.

J'en ai parlé à un ami. Et il m'a dit que la véritable version de ma journée était la suivante: 
"Je n'ai jamais atteint la République, mon petit frère couinait, je suis resté à l'arrêt plus d'une heure."
Alors c'est vrai que pour être tout à fait honnête, tout n'était pas parfait.

Voilà Bb, je l'ai écrit, tu vas devenir riche.

Hope you're free,
Lélo.

jeudi 8 janvier 2015

Bonne année Charlie.

On sait tous ce qui s'est passé, pas besoin d'en rajouter. Mais comme aujourd'hui il pleuvait pendant la minute de silence, et bien j'ai pris cette photo.


Y'a pas de rapport, c'est juste que le vent qui jouait au fantôme, la pluie qui masquait les larmes des profs et des élèves, enfin des gens en général, et moi, avec mon crayon dans les cheveux, qui regardais le sol et donc mes chaussures, avancer sur le béton de la cour et j'ai vu cette photo et je me suis dit, pas de sang, juste des larmes. C'est tout.

Désolée pour ce fouillis de mots et bonne nuit. 

Hope you're alive, (I'm not trying to be sarcastic)
Lélo.