Futur sucks

Futur sucks
What it used to be before our cellular lives

jeudi 25 décembre 2014

mercredi 24 décembre 2014

Hey.

Je ne compte plus le nombre d'articles qui commencent par "Hey.".  Mais quand bien même je le ferai, ça ne servirait à rien. Enfin bref, passons.

Comme demain c'est Noël, ce qui fait d'aujourd'hui, la veille de Noël, je me suis dit pourquoi ne pas faire quelque chose de constructif?" et j'ai décidé d'écrire un livre. Et puis comme j'avais la flemme, et pas d'inspiration, et bien je me suis couchée sur mon lit et j'ai écouté des auditions X Factor. Et puis finalement, j'ai ouvert une page Blogger et j'ai commencé à écrire.
J'avais pas mal de chose à dire il y a quelques temps, mais là je sèche un peu.

Donc voici l'objet, ou plutôt les objets de cet article.

Ma mère m'a dit que je ressemblais à un sac -et d'ailleurs elle a raison- mais je tenais absolument à porter cette jupe, parce que c'est ma fierté, si tant est qu'il m'en reste une. Désolé pour le bordel derrière, mais j'avais la flemme.
Et c'est le même sweat que sur l'article précédent, porté à plusieurs jours -et lavages- d'intervalle.



Le plus désastreux dans tout ça, c'est qu'une dame dans la rue est passer à côté de moi en faisant "De mon temps, les jeunes, ils travaillaient, ils ne se travestissaient pas." Du coup j'ai pas vraiment compris si elle m'avait pris pour un mec mais j'ai pas eu le culot de lui demander de répéter.
Là en revanche, pas de remarque maternelle quand à la qualité de mes goûts vestimentaires. En même temps, je ne crois pas l'avoir croisée ce jour-là.




Avec le manteau.

Sans le manteau.
Et en écrivant ces deux descriptions d'une finesse remarquable, j'ai pensé à ça.

Fluide Glacial, Litteul Kevin. Et son père, le fantastique mais con, Chacal.
Sur ce, 
Hope you're not sad today, because, according to studies, people actually are pretty sad on Christmas day, which is totally understandable if they are broke because of the presents they bought (like me),
But anyway, don't be sad, or if you are, then click here, the show must go on,
Lélo.

mercredi 10 décembre 2014

Dépêche mode et parapluie. We can Enjoy the Silence.

Bonjour à vous. Pour commencer, un parapluie.


Aujourd'hui ma mère m'a dit "On dirait un peu les Dépêche Mode dans les années 80." 
Comme ma culture musicale est aussi importante que la population chinoise en Arabie Saoudite (je ne suis pas sûre que cette métaphore aie une quelconque signification), j'ai utilisé internet et j'me suis renseignée. Voici donc quelques photos, d'eux et de moi. Et, à part les trous et le noir, nous n'avons pas grand chose en commun. D'après moi.

Et puis, j'ai écouté Enjoy The Silence. Et effectivement, je me suis dit -mais seulement au début de la chanson-, que j'aurais mieux fait d'apprécier le silence. Et finalement, ça va. J'aime bien. (Quelle critique constructive. Mon dieu.) -Et en fait je connaissais. Tout sauf le nom-.

Dépêche mode.









Et... Moi. 
Parce que bon, le principe même du blog et des réseaux sociaux, c'est l'exaltation et l'exhibition de sa personne. Une sorte de paroxysme de l'égocentrisme, dans le sens où on ne regarde que son reflet et ne parle que de soi. Donc si j'écrivais un article -sur mon blog- seulement sur quelqu'un qui n'est pas moi, et bien... Ce serait bizarre.
Enfin bref.

Qualité photo fantastique et intérêt absent. Que de raisons de poster ceci.

Ou encore ceci.
Y'a pas longtemps un gars de ma classe m'a demandé si je n'avais pas froid avec mes mollets découverts, la faute aux ourlets de mes pantalons, tout ça... . Je lui ai dit que non. Et en fait, comme j'avais froid bah, j'ai mis un collant aujourd'hui. Mais ça n'a servi à rien, j'avais quand même froid.


Voici, en entier. C'est tellement confortable qu'en fait, c'en devient sympathique. Y'a quelques personnes au lycée, qui me disent que si je faisais un effort, je pourrais être potable. Donc déjà, je fais un effort, et ensuite bah... j'ai pas envie d'être potable. Je trouve ça relou. Dans le sens où, si on est potable un jour et pas le lendemain, bah... Ça ne sert à rien. Et on se reprend ce genre de réflexions dans la gueule, comme si on nous reprochait de ne pas être au top. Donc bon... On s'en fout de ce que disent les autres. Et ensuite, je préfère essayer d'être intelligente plutôt qu'essayer d'être potable. Et là encore, je fais des efforts. Quant aux résultats et bien... On verra.

Hope you're doing fine, and if you're not, I have no cure but you always can watch "Will Hunting", it gives you the will -and the strength- to fly,
Lélo.

(Je viens de me rendre compte qu'il n'y a aucune phrase de transition dans cet article. heureusement que mon professeur de français ne connait pas l'existence de cet endroit numérique. Je serais sûrement morte sinon.)

lundi 1 décembre 2014

Je n'ai pas le temps.

Je ne suis pas vraiment sensée écrire ce soir, notamment parce que j'ai vingt-cinq millions de trucs à faire (et je me rends compte que je ne sais plus écrire les chiffres en toutes lettres) mais je voulais partager cette photo, qui n'est ni de moi ni de qui que ce soit que je connais et que j'ai trouvé sur un réseau social en perdition avec ses nouvelles condition d'utilisation, dénommé Facebook.


Ma mère dit qu'on dirait cher mais en fait c'est Lady Gaga.
Voilà pour ma vie formidable,

Lélo.

dimanche 30 novembre 2014

Hi there.

Je n'ai pas grand chose à dire, enfin pas grand chose à écrire. Je suis assez fatiguée et plutôt découragée. J'ai un ami qui s'est suicidé la semaine dernière. Et comme du coup j'ai écrit ça en cours de maths.

"C'est assez dur de devoir présenter un suicide amoureux quand quelqu'un s'est tu parce qu'il aimait lui aussi.
Il avait des vêtements déchirés, comme mon coeur quand on me l'a annoncé. Son rictus un peu fou qui tordait les visages, comme son acte d'ailleurs, ou la corde pour son cou.
J'avais des chauve-souris dans la tête et une dorée sur la poitrine, un pantalon à rayure bleues, tenue des bagnards malheureux.

Avec son chapeau sur la tête, chapelier malade dans une vie sans quête.
À moitié rasé et à moitié Jack, fausse identité, un peu un de chaque." 

Je ne vais pas expliquer le contexte et je ne sais pas s'il est mort de la manière que j'ai décrite mais j'ai écrit ça et je voulais le partager, ici.

J'ai une tenue un peu chelou aussi, parce que bon, y'a plus grave que la mort, y'a la vie.
On m'a dit des centaines de choses, genre il est mieux où il est maintenant, mais honnêtement j'en sais rien, et je ne veux pas le savoir. Et de toutes façons, je ne peux pas. 

Et puis, la première cause de décès c'est la vie, alors j'me dis qu'c'est pour ça qu'il est mort. Parce qu'il vivait. En plus, comme à la forme interrogative ça fait une question rhétorique, j'aime bien cette réponse.


Je sais que le pantalon paraît bizarre mais il était à mon père donc... Oui non en fait, j'ai pas d'excuse, il paraît chelou. Un peu comme ma tête. Et puis je porte mes creepers. Voilà.
(Je me tais et je réfléchis cinq secondes à ce que je vais écrire après.)
Il est sympa cet article.


Et puis faut sourire aussi.

 Hope you're fine, like REALLY fine, not just a bit, and wish you a very soft day, with rays of sun and romantic drops of rain. Cause life if so much easier when there is rain (and no curly hair, but who gives a fuck, as long as it's raining everything's amazing).
Lélo.

mercredi 19 novembre 2014

I'm a sweet disaster who goes on Instagram.

Voilà un petit article, juste comme ça, pour mettre quelques photo sur internet.

Vous avez déjà vu ce t-shirt. Mais tant pis, je n'en ai pas de nouveau de toutes façons.

Je trouvais ces chaussures originales. Ou sympas. Ou importables. Voire improbables.

C'est l'une des raisons pou lesquelles j'aime l'automne.

Une photo d'Amsterdam.

Puis deux.

Une tenue invisible.

Et toujours la même, avec un manteau.

La "petite phrase du jour".
Hope it's raining at your place ( cause rains is so fucking great),
Lélo.


lundi 17 novembre 2014

Hey.

Ça fait un moment maintenant que je n'ai pas écrit ici. Je n'étais pas spécialement occupée mais un peu dans les nuages, et ce pour plusieurs raisons. Enfin bref, j'ai trouvé une "ligne esthétique" qui me plait plutôt en ce moment et j'essaie de la suivre comme je peux.

Voilà j'ai fini mon speech un peu allumé et je vous laisse avec cette tenue que j'ai portée samedi.




Le pantalon vient d'Amsterdam, je l'ai trouvé dans un marché, l'écharpe est un cadeau de mes parents, le sac est... noir et vous connaissez le reste.

Pour une meilleure vue sur le fameux pantalon.


J'ai un tête un peu bizarre, je l'avoue.


Je me suis dit que je pouvais vous montrer le livre qui m'inspire vachement en ce moment. C'est sûrement mieux en anglais mais je trouve que ses mots sont assez bien retranscrits et, sincèrement, lire un bouquin comme ça après 3 heures de maths, c'est libérateur.
La façon dont elle parle de tout, de cul comme de problèmes gastriques, est tellement décomplexée et explicite que c'est rafraichissant, ça fait du bien.

Sur ce je vous laisse, j'ai des pâtes sur le feu,
Hope you're doing fine,
Lélo.

mardi 7 octobre 2014

H&M et cigarettes.

Je n'avais pas grand hose à faire ce weekend (mais j'ai fait pas mal de choses quand même) et je suis allée à H&M. Voilà, je sais que ma vie est passionnante mais j'y ai acheté un pull et j'en suis plutôt fière donc voici trois façons de porter un gros pull, pour le lycée, un rencard et une sortie entre amis. Ou autre, on s'en moque.


Cette photo n'a aucun intérêt (encore moins que les autres) mais j'ai décidé de la poster. Voilà voilà. 


Première tenue.






Deuxième tenue.




 Et dernière tenue.





Donc le pull, "pièce principale" de cet ensemble (j'ai l'impression de parler d'un appartement) vient d'H&M, le pantalon de la deuxième tenue aussi, les chaussures viennent des États-Unis, de Underground et de Primark et le reste est personnel. Voilà voilà.

Hope you did not waste your time reading this,
Lélo. 

(Et une petite chanson qui donne la pêche... Ici.)